Nous nous sommes un peu "absentés" mais nous revoilà, prêts à tout ou presque !!!!! Eh bien d'abord Meilleurs vœux pour 2012, plein de bonnes choses et bien sûr plein de beaux bébés. C'est la période des soldes donc profitez-en pour tester de nouveaux produits, par exemple le lait de chèvre Premibio ou les couches hybrides Plum de Ptits Dessous ou bien d'autres choses. N'oubliez pas de visiter notre site conseil et de vous connecter sur Facebook et de vous abonner à notre Twitter.
A très bientôt avec les dernières infos sur les bébés.
samedi 14 janvier 2012
mercredi 13 juillet 2011
Naissance d'un bébé de 7,5 kgs....
Une femme a accouché d'un bébé de plus de 7 kilos ce vendredi aux USA et plus précisément au Texas.
Vendredi 8 juillet, une habitante du Texas aux USA, a accouché d'un bébé de plus de 7 kilos, 7,3 plus précisément. Le bébé est sorti suite à une césarienne. Elle s'appelle Janet Johnson et l'heureux papa, devra avoir des biceps comme ceux de cet homme, dont les bras sont incroyablement musclés. L'enfant de 7,3 kilos et la maman sont en observation à l'hôpital du Texas. Le petit s'appellera JaMichael et a déjà fait face à de nombreux problèmes comme vêtements et pouponnières trop petits. Pour information, c'est le diabète de la femme qui est à l'origine du surpoids du nouveau-né
Vendredi 8 juillet, une habitante du Texas aux USA, a accouché d'un bébé de plus de 7 kilos, 7,3 plus précisément. Le bébé est sorti suite à une césarienne. Elle s'appelle Janet Johnson et l'heureux papa, devra avoir des biceps comme ceux de cet homme, dont les bras sont incroyablement musclés. L'enfant de 7,3 kilos et la maman sont en observation à l'hôpital du Texas. Le petit s'appellera JaMichael et a déjà fait face à de nombreux problèmes comme vêtements et pouponnières trop petits. Pour information, c'est le diabète de la femme qui est à l'origine du surpoids du nouveau-né
mardi 12 juillet 2011
Accoucher à domicile aux USA
De plus en plus d’Américaines choisissent l’accouchement à domicile, selon une étude du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Entre 2004 et 2008, leur pourcentage a augmenté de plus de 20 %.
En tête, les femmes blanches : 1 femme sur 98 choisit d’accoucher chez elle. Pour la communauté noire, c’est 1 femme sur 357, et 1 sur 500 chez les Latino-Américaines.
L’étude révèle aussi que 88 % des accouchements à domicile se sont bien déroulés. Cependant, 12 % des femmes ont dû être transférées à l’hôpital : 9 % pour des raisons préventives et 3 % pour des urgences.
Toutefois, le Collège américain des gynécologues-obstétriciens averti du danger de cette pratique, surtout pour les grossesses à risques.
Source : Le Nouvel Observateur
En tête, les femmes blanches : 1 femme sur 98 choisit d’accoucher chez elle. Pour la communauté noire, c’est 1 femme sur 357, et 1 sur 500 chez les Latino-Américaines.
L’étude révèle aussi que 88 % des accouchements à domicile se sont bien déroulés. Cependant, 12 % des femmes ont dû être transférées à l’hôpital : 9 % pour des raisons préventives et 3 % pour des urgences.
Toutefois, le Collège américain des gynécologues-obstétriciens averti du danger de cette pratique, surtout pour les grossesses à risques.
Source : Le Nouvel Observateur
lundi 11 juillet 2011
Astuces pour les faire obéir en douceur.....
Ssstttt….. vous entendez les petites souris ? Il y a des jours où nos petits ont plein d’énergie, et où maman en a un peu moins...Alors, voici quelques petites astuces d'une maman originaire des pays-bas pour rester zen.
La vie avec un petit-qui-touche-à-tout est fatigante, je pense que tous les mamans et papas seront d’accord avec moi. Je ne sais pas pour vous, mais moi je m’énerve plus facilement quand je suis fatiguée. Et dans ces cas là, je suis vite énervée contre moi-même parce que je n’arrive pas à être la maman que je voudrais être. En plus nos petits ressentent très bien quand nous ne sommes pas au top de notre forme, et ils s’agitent encore plus. Ils font encore plus de ‘bêtises’ et au bout du compte, chacun de notre côté, parents et enfants, vivent une situation désagréable.
Pendant mon travail dans les crèches aux Pays-Bas je me suis rendue compte très vite que s’énerver contre un enfant ou contre une groupe d’enfants n’est pas une solution pour retrouver le calme. Pour me faire écouter, j’ai souvent utilisé mon imagination et celle de l’enfant pour détourner son attention. Un enfant a beaucoup d’imagination et la vie imaginaire est très importante pour lui, alors pourquoi pas l’utiliser et en profiter ?!
« Sstttt… il y a des petites souris, vous les entendez ? » Je vous promets que si vous le ‘jouez’ bien, vos enfants ne disent plus un mot. Personne ne souffle un mot pour pouvoir entendre les souris. « Et au fait, elles font quoi comme bruits les souris ? » Vos enfants vous répondront sûrement avec beaucoup de plaisir ! Et en plus, pour ne pas faire peur aux souris, il faut marcher sur le bout des pieds dans le séjour ou dans la chambre…(partie de rigolade assurée)
Les jouets sont partout dans le séjour, et vos enfants n’ont pas envie de ranger ? Mettez un drap autour votre cou (où laisser votre enfant vous déguiser, ils adorent) et… voilà vous êtes une princesse. « Mais ohlala la princesse adoooore un séjour propre et bien rangé, alors vite vite on va ranger en chantant une petite chanson de princesse ».
Le personnage de la princesse peut être d’un grand secours dans d’autres situations… Il est bien connu qu’une princesse adore les légumes, « alors les princesses les mangent comment ? » (L’assiette sera vite terminée).
Vous avez compris le truc ? Utilisez votre imagination !
Proposez un jeu à votre enfant, il sera ravi de jouer avec vous. Vous serez moins fatiguée, et la journée sera beaucoup plus calme.
Article proposé par Esther van Geffen, directrice du site chouchous.fr.
La vie avec un petit-qui-touche-à-tout est fatigante, je pense que tous les mamans et papas seront d’accord avec moi. Je ne sais pas pour vous, mais moi je m’énerve plus facilement quand je suis fatiguée. Et dans ces cas là, je suis vite énervée contre moi-même parce que je n’arrive pas à être la maman que je voudrais être. En plus nos petits ressentent très bien quand nous ne sommes pas au top de notre forme, et ils s’agitent encore plus. Ils font encore plus de ‘bêtises’ et au bout du compte, chacun de notre côté, parents et enfants, vivent une situation désagréable.
Pendant mon travail dans les crèches aux Pays-Bas je me suis rendue compte très vite que s’énerver contre un enfant ou contre une groupe d’enfants n’est pas une solution pour retrouver le calme. Pour me faire écouter, j’ai souvent utilisé mon imagination et celle de l’enfant pour détourner son attention. Un enfant a beaucoup d’imagination et la vie imaginaire est très importante pour lui, alors pourquoi pas l’utiliser et en profiter ?!
« Sstttt… il y a des petites souris, vous les entendez ? » Je vous promets que si vous le ‘jouez’ bien, vos enfants ne disent plus un mot. Personne ne souffle un mot pour pouvoir entendre les souris. « Et au fait, elles font quoi comme bruits les souris ? » Vos enfants vous répondront sûrement avec beaucoup de plaisir ! Et en plus, pour ne pas faire peur aux souris, il faut marcher sur le bout des pieds dans le séjour ou dans la chambre…(partie de rigolade assurée)
Les jouets sont partout dans le séjour, et vos enfants n’ont pas envie de ranger ? Mettez un drap autour votre cou (où laisser votre enfant vous déguiser, ils adorent) et… voilà vous êtes une princesse. « Mais ohlala la princesse adoooore un séjour propre et bien rangé, alors vite vite on va ranger en chantant une petite chanson de princesse ».
Le personnage de la princesse peut être d’un grand secours dans d’autres situations… Il est bien connu qu’une princesse adore les légumes, « alors les princesses les mangent comment ? » (L’assiette sera vite terminée).
Vous avez compris le truc ? Utilisez votre imagination !
Proposez un jeu à votre enfant, il sera ravi de jouer avec vous. Vous serez moins fatiguée, et la journée sera beaucoup plus calme.
Article proposé par Esther van Geffen, directrice du site chouchous.fr.
vendredi 8 juillet 2011
Gagner un bébé à la loterie.....
La première loterie pour gagner une fécondation in vitro (FIV) sera lancée le 30 juillet prochain en Grande-Bretagne, révèle le tabloïd le Sun.
Les participants devront acheter un billet moyennant une somme de 22 euros environ. Ainsi, chaque mois une personne se verra offrir la chance d'avoir un enfant.
Et si la fécondation in vitro ne fonctionne pas, les gagnants auront même la possibilité de recevoir des ovules ou de faire appel à une mère porteuse.
Les bénéfices de la vente des billets de loterie seront reversés à l'organisme To Hatch qui aide les couples ayant des difficultés à avoir des enfants
Les participants devront acheter un billet moyennant une somme de 22 euros environ. Ainsi, chaque mois une personne se verra offrir la chance d'avoir un enfant.
Et si la fécondation in vitro ne fonctionne pas, les gagnants auront même la possibilité de recevoir des ovules ou de faire appel à une mère porteuse.
Les bénéfices de la vente des billets de loterie seront reversés à l'organisme To Hatch qui aide les couples ayant des difficultés à avoir des enfants
jeudi 7 juillet 2011
Astuces anti reflux
1) Faites traîner la prise du biberon...
Faites en sorte que la prise du biberon dure au minimum vingt minutes. Pour cela, vous pouvez entrecouper le repas de pauses sucette. Cela satisfera le besoin de succion de bébé sans remplir trop vite son estomac.
2) Changez sa tétine...
Changez la tétine de bébé pour une tétine à débit moins rapide. Vérifiez aussi régulièrement que celle-ci ne soit pas trop usée et laisse s'échapper trop rapidement le lait. Vous pouvez également choisir des biberons spécialisés qui permettent à bébé de ne pas absorber trop d'air.
3) Evitez les jus de fruits...
Mieux vaut éviter d'offrir des jus de fruits à votre bébé. Ces derniers reconnus pour leur acidité peuvent provoquer un reflux gastrique. De plus, les laits pour nourrissons offrent assez de vitamines à bébé, cela n'est donc nullement obligatoire.
4) Testez un lait anti-reflux...
Sur avis médical, vous pourrez également tester un lait anti-reflux ou diluer un épaississant dans son lait habituel. Les laits spécialisés anti-reflux sont en réalité des laits classiques contenant de l'amidon qui rendront la consistance du lait plus dense.
5) Installez bébé sur un plan incliné après le repas...
En début de digestion, c'est à dire juste après le biberon, évitez de trop remuer bébé dans tous les sens et de jouer avec lui. Le mieux est de l'installer dans un transat incliné à 30° pour qu'il digère calmement.
6) Surélevez sa tête pendant le sommeil...
La nuit ou pendant les siestes, surélevez la tête de bébé à 15°. Pour cela, placez un gros coussin ou gros oreiller sous son matelas. Veillez aussi à ce qu'il maintienne correctement une position sur le dos, et cela jusqu'à ses six mois.
7) Evitez de surcharger l'estomac de bébé...
Evitez de trop surcharger l'estomac de bébé pourra aussi faire son petit effet. N'hésitez donc pas alors à diminuer les quantités de biberon, mais nourrissez-le plus souvent. Sa digestion se fera alors beaucoup plus facilement.
8) Limitez les grumeaux dans le biberon...
Les grumeaux dans le lait de bébé peuvent entraver sa bonne digestion. Ainsi, quand vous préparez son biberon, veillez à bien le secouer. Pour cela, faites-le d'abord tourner entre vos mains quelques secondes, puis agitez-le de haut en bas énergiquement.
9) Soignez son reflux avec un traitement médicamenteux...
Votre médecin pourra vous prescrire un traitement médicamenteux destiné à limiter les vomissements et à aider la digestion. Il vous donnera sûrement du Motilium à lui donner ¾ heures avant le repas, et du Gel de Polysilane ou Gaviscon à donner après le repas.
10) Proposez-lui un biberon d'eau tiède...
Entre ses biberons de lait, vous pouvez tenter de lui proposer un peu d'eau tiède. Cela stimulera ses intestins et facilitera la digestion. S'il refuse, n'hésitez pas à ajouter à l'eau tiède quelques granules de tisane à la camomille spécial bébé.
Faites en sorte que la prise du biberon dure au minimum vingt minutes. Pour cela, vous pouvez entrecouper le repas de pauses sucette. Cela satisfera le besoin de succion de bébé sans remplir trop vite son estomac.
2) Changez sa tétine...
Changez la tétine de bébé pour une tétine à débit moins rapide. Vérifiez aussi régulièrement que celle-ci ne soit pas trop usée et laisse s'échapper trop rapidement le lait. Vous pouvez également choisir des biberons spécialisés qui permettent à bébé de ne pas absorber trop d'air.
3) Evitez les jus de fruits...
Mieux vaut éviter d'offrir des jus de fruits à votre bébé. Ces derniers reconnus pour leur acidité peuvent provoquer un reflux gastrique. De plus, les laits pour nourrissons offrent assez de vitamines à bébé, cela n'est donc nullement obligatoire.
4) Testez un lait anti-reflux...
Sur avis médical, vous pourrez également tester un lait anti-reflux ou diluer un épaississant dans son lait habituel. Les laits spécialisés anti-reflux sont en réalité des laits classiques contenant de l'amidon qui rendront la consistance du lait plus dense.
5) Installez bébé sur un plan incliné après le repas...
En début de digestion, c'est à dire juste après le biberon, évitez de trop remuer bébé dans tous les sens et de jouer avec lui. Le mieux est de l'installer dans un transat incliné à 30° pour qu'il digère calmement.
6) Surélevez sa tête pendant le sommeil...
La nuit ou pendant les siestes, surélevez la tête de bébé à 15°. Pour cela, placez un gros coussin ou gros oreiller sous son matelas. Veillez aussi à ce qu'il maintienne correctement une position sur le dos, et cela jusqu'à ses six mois.
7) Evitez de surcharger l'estomac de bébé...
Evitez de trop surcharger l'estomac de bébé pourra aussi faire son petit effet. N'hésitez donc pas alors à diminuer les quantités de biberon, mais nourrissez-le plus souvent. Sa digestion se fera alors beaucoup plus facilement.
8) Limitez les grumeaux dans le biberon...
Les grumeaux dans le lait de bébé peuvent entraver sa bonne digestion. Ainsi, quand vous préparez son biberon, veillez à bien le secouer. Pour cela, faites-le d'abord tourner entre vos mains quelques secondes, puis agitez-le de haut en bas énergiquement.
9) Soignez son reflux avec un traitement médicamenteux...
Votre médecin pourra vous prescrire un traitement médicamenteux destiné à limiter les vomissements et à aider la digestion. Il vous donnera sûrement du Motilium à lui donner ¾ heures avant le repas, et du Gel de Polysilane ou Gaviscon à donner après le repas.
10) Proposez-lui un biberon d'eau tiède...
Entre ses biberons de lait, vous pouvez tenter de lui proposer un peu d'eau tiède. Cela stimulera ses intestins et facilitera la digestion. S'il refuse, n'hésitez pas à ajouter à l'eau tiède quelques granules de tisane à la camomille spécial bébé.
mercredi 6 juillet 2011
Depuis l’arrivée de ses octuplés en janvier 2009, Nadya Suleman, alias "Octomom", n’en finit pas de défrayer la chronique. Ses dernières déclarations au magazine InTouch ne passent pas inaperçues : "je déteste mes bébés, ils me dégoûtent."
Maman de 14 enfants, elle n’épargne pas non plus ses aînés. "Mes six enfants plus âgés sont des animaux que je ne contrôle plus parce que je n’ai pas le temps de m’en occuper."
Nadya Suleman raconte que son rêve d’avoir une grande famille s’est transformé en cauchemar. Elle parvient à peine à trouver les ressources nécessaires pour subvenir aux besoins de ses enfants et ne paye plus son loyer depuis un an.
Son seul espoir est de retrouver l’amour. Elle n’a d’ailleurs aucun doute sur son charme naturel, précisant : "quand j’étais plus jeune, j’avais tous les hommes que je voulais. Le plus dur était de les tenir à distance."
Source : 7sur7
Maman de 14 enfants, elle n’épargne pas non plus ses aînés. "Mes six enfants plus âgés sont des animaux que je ne contrôle plus parce que je n’ai pas le temps de m’en occuper."
Nadya Suleman raconte que son rêve d’avoir une grande famille s’est transformé en cauchemar. Elle parvient à peine à trouver les ressources nécessaires pour subvenir aux besoins de ses enfants et ne paye plus son loyer depuis un an.
Son seul espoir est de retrouver l’amour. Elle n’a d’ailleurs aucun doute sur son charme naturel, précisant : "quand j’étais plus jeune, j’avais tous les hommes que je voulais. Le plus dur était de les tenir à distance."
Source : 7sur7
mardi 5 juillet 2011
Programme NIDCAP en maternité : Une philosophie de soins idéale pour bébé !
Programme NIDCAP en maternité : Une philosophie de soins idéale pour bébé !
Philosophie de soins destinée aux nouveaux-nés prématurés, le programme NIDCAP né aux Etats-Unis, est arrivé en France il y a une dizaine d'années. Cette approche basée sur l'observation du comportement de l'enfant et sur les réponses stratégiques spécifiques à ces observations a démontré de nombreux impacts bénéfiques sur son évolution et sa guérison. Cap sur le bien-être de bébé entouré chaleureusement de ses parents !
Le programme NIDCAP, entendez Neonatal Individualized Developemental Care and Assessment Program, a été conçu et développé par le Docteur Als et ses collaborateurs à la Harvard Medical School de Boston aux Etats-Unis. Son but étant d'optimiser le développement neuro-comportemental des enfants nés prématurément, en réduisant leur stress et en répondant à leurs besoins spécifiques, tout cela en collaboration avec les familles. L'instrument principal de cette méthode étant l'observation fine, répétée et formalisée de bébé par une personne spécifiquement formée à NIDCAP. Après ces observations, le personnel soignant est alors capable de lui apporter avec respect et douceur des soins adaptés, et de faire participer activement les parents tout en les guidant. Dans le programme NIDCAP, il s'agit de considérer bébé comme un acteur à part entière de sa guérison, et d'envisager les parents comme des collaborateurs actifs, mieux à même de comprendre leur enfant et de leur apporter un maximum de bien-être et de sécurité. Quel programme !
Témoignage de Carole, 33 ans maman d'un petit Valentin 11 mois :
«Mon tout petit Valentin est un prématuré de 32 semaines qui est resté un peu plus d'1 mois à la maternité. Ce fut une période douloureuse à vivre pour nous ses parents, qui ne pouvions le chouchouter comme nous l'aurions souhaité. Heureusement, grâce au programme NIDCAP suivi par les soins intensifs de la maternité, mon mari et moi avons pu participer aux soins quotidiens de notre bébé. C'était déjà tellement difficile que de le voir tout seul et nu dans son incubateur, alors ne pas le toucher et le soulager aurait été un vrai calvaire ! A chaque changement de couche, chaque prise de sang, chaque gavage... nous étions présents... Le personnel soignant nous a sollicité pour un tas de choses : lui chanter des chansons, le soutenir à chaque acte médical par des gestes précis, l'accompagner en ambulance vers des autres hôpitaux pour des examens plus approfondis, le prendre en peau à peau... Aujourd'hui Valentin va bien, il est sorti beaucoup plus rapidement que prévu de la maternité (il n'était même pas à terme !).
Les points de stratégies du programme NIDCAP...
Des stratégies environnementales et comportementales ont été mises en place pour favoriser le développement harmonieux du nouveau-né prématuré...
Les stratégies environnementales :
- Réduction des stimuli nocifs
- Diminution globale du niveau lumineux, création du cycle jour/nuit
- Diminution du bruit lié au matériel et au personnel
- Diminution des manipulations, regroupement des soins
- Limitation des procédures douloureuses, diagnostiques ou thérapeutiques à celles qui influent réellement sur l'état de santé
Les stratégies comportementales :
- Posture et contention (enveloppement, position en flexion, soutien postural).
- Stimulation sensorielle non douloureuse (toucher, massage, bercement, parole)
- Succion non nutritive
Ces différents points de stratégies participent au mieux-être de l'enfant et à son bon développement... Mais ils ne peuvent suffire... Sans la participation active des parents, les bienfaits du Programme NIDCAP ne seraient pas si concluants !
Témoignage de Charline 29 ans, maman de Clara 8 mois :
«Dès sa naissance et parce que Clara était prématuré, elle a été placée pendant plusieurs jours toute seule dans une chambre en soins intensifs. Elle devait rester dans le noir total, une couverture placée sur son incubateur, pour recréer le climat obscur du ventre de la mère... Mais dès que Clara a commencé à s'éveiller, le personnel soignant l'a déplacée dans une chambre où se trouvaient plusieurs autres bébés prématurés. Il y faisait un peu plus clair, et l'on m'a demandé de lui ramener quelques doudous ainsi qu'un mobile pour la divertir...
Observation des soignants, participation des parents : un travail d'équipe !
Tous les comportements du nouveau-né, ses difficultés, ses évolutions positives, son histoire médicale... devront être suivis à la loupe par l'équipe soignante, qui pourra alors répondre aux besoins spécifiques de l'enfant et faire participer les parents en les guidant. Les points de stratégies cités plus haut pourront être alors enclenchés et effectués selon les observations... Le programme NIDCAP renforçant ainsi les relations entre les parents, les soignants et l'enfant. Un vrai travail d'équipe !
Dans cette optique, les maternités qui pratiquent le programme NIDCAP réclament souvent des structures adaptées destinées à mieux accueillir les parents et à leur permettre d'être présents aux côtés de leur enfant le plus souvent et le plus longtemps possible. Ils disposent de pièces spécialisées par exemple pour se restaurer, de coins intimes pour allaiter ou tirer son lait (l'allaitement étant encouragé pour ce programme) ou pour se relaxer, d'espaces pour recevoir la fratrie... Les heures de visite ne sont généralement pas limitées, les parents pouvant rendre visite à leur enfant de jour comme de nuit. Les parents habitant loin de la maternité peuvent même demander une chambre dite de « parents éloignés », afin de pouvoir rester proche de leur enfant. Plus bébé sentira ses parents près de lui, mieux il pourra construire ce sentiment de sécurité et de confiance si important à son bien-être.
Témoignage de Louise 36 ans, maman de Gisèle 23 mois :
«La séparation d'avec ma fille lors de la naissance a été une véritable déchirure pour moi... Non seulement, elle a été admise en soins intensifs pour des problèmes respiratoires mais en plus, mon mari et moi habitions loin de la maternité. Quand l'heure était venue pour moi de sortir, je me sentais incapable de quitter mon bébé. Heureusement, par chance, une chambre « parents éloignés » s'est libérée et j'ai pu alors en profiter. J'y suis restée plusieurs semaines, ce n'était pas toujours facile, mais au moins, j'étais proche de ma fille et je pouvais lui rendre visite et effectuer ses soins dès que je le voulais. Quand elle a commencé à aller mieux, et a pu sortir de soins intensifs, j'ai pu la garder près de moi dans une chambre mère-enfant, et cela afin de mieux préparer notre sortie. Ce programme est une bénédiction ! ».
Les heureux résultats du programme NIDCAP...
On sait désormais grâce à de nombreuses études réalisées sur des enfants ayant bénéficié du programme NIDCAP que l'impact de cette approche est considérablement positive. On a pu en effet constater :
- Une diminution de la durée de support ventilatoire (oxygénation)
- Une diminution de la durée de nutrition par sonde (gavage)
- Une diminution de la consommation des médicaments sédatifs
- Une diminution des signes de douleur chez bébé
- Un meilleur développement cérébral
- Un retour plus rapide au domicile
Le programme NIDCAP a depuis une dizaine d'années portait largement ses fruits... Les petits prématurés semblent mieux se porter et quitter ainsi plus rapidement les soins intensifs et la maternité pour rejoindre le cocon douillet de la maison familiale. Reste à souhaiter que ce programme se développent dans toutes nos maternités en France sans exception !
Source : Coté Mômes
Philosophie de soins destinée aux nouveaux-nés prématurés, le programme NIDCAP né aux Etats-Unis, est arrivé en France il y a une dizaine d'années. Cette approche basée sur l'observation du comportement de l'enfant et sur les réponses stratégiques spécifiques à ces observations a démontré de nombreux impacts bénéfiques sur son évolution et sa guérison. Cap sur le bien-être de bébé entouré chaleureusement de ses parents !
Le programme NIDCAP, entendez Neonatal Individualized Developemental Care and Assessment Program, a été conçu et développé par le Docteur Als et ses collaborateurs à la Harvard Medical School de Boston aux Etats-Unis. Son but étant d'optimiser le développement neuro-comportemental des enfants nés prématurément, en réduisant leur stress et en répondant à leurs besoins spécifiques, tout cela en collaboration avec les familles. L'instrument principal de cette méthode étant l'observation fine, répétée et formalisée de bébé par une personne spécifiquement formée à NIDCAP. Après ces observations, le personnel soignant est alors capable de lui apporter avec respect et douceur des soins adaptés, et de faire participer activement les parents tout en les guidant. Dans le programme NIDCAP, il s'agit de considérer bébé comme un acteur à part entière de sa guérison, et d'envisager les parents comme des collaborateurs actifs, mieux à même de comprendre leur enfant et de leur apporter un maximum de bien-être et de sécurité. Quel programme !
Témoignage de Carole, 33 ans maman d'un petit Valentin 11 mois :
«Mon tout petit Valentin est un prématuré de 32 semaines qui est resté un peu plus d'1 mois à la maternité. Ce fut une période douloureuse à vivre pour nous ses parents, qui ne pouvions le chouchouter comme nous l'aurions souhaité. Heureusement, grâce au programme NIDCAP suivi par les soins intensifs de la maternité, mon mari et moi avons pu participer aux soins quotidiens de notre bébé. C'était déjà tellement difficile que de le voir tout seul et nu dans son incubateur, alors ne pas le toucher et le soulager aurait été un vrai calvaire ! A chaque changement de couche, chaque prise de sang, chaque gavage... nous étions présents... Le personnel soignant nous a sollicité pour un tas de choses : lui chanter des chansons, le soutenir à chaque acte médical par des gestes précis, l'accompagner en ambulance vers des autres hôpitaux pour des examens plus approfondis, le prendre en peau à peau... Aujourd'hui Valentin va bien, il est sorti beaucoup plus rapidement que prévu de la maternité (il n'était même pas à terme !).
Les points de stratégies du programme NIDCAP...
Des stratégies environnementales et comportementales ont été mises en place pour favoriser le développement harmonieux du nouveau-né prématuré...
Les stratégies environnementales :
- Réduction des stimuli nocifs
- Diminution globale du niveau lumineux, création du cycle jour/nuit
- Diminution du bruit lié au matériel et au personnel
- Diminution des manipulations, regroupement des soins
- Limitation des procédures douloureuses, diagnostiques ou thérapeutiques à celles qui influent réellement sur l'état de santé
Les stratégies comportementales :
- Posture et contention (enveloppement, position en flexion, soutien postural).
- Stimulation sensorielle non douloureuse (toucher, massage, bercement, parole)
- Succion non nutritive
Ces différents points de stratégies participent au mieux-être de l'enfant et à son bon développement... Mais ils ne peuvent suffire... Sans la participation active des parents, les bienfaits du Programme NIDCAP ne seraient pas si concluants !
Témoignage de Charline 29 ans, maman de Clara 8 mois :
«Dès sa naissance et parce que Clara était prématuré, elle a été placée pendant plusieurs jours toute seule dans une chambre en soins intensifs. Elle devait rester dans le noir total, une couverture placée sur son incubateur, pour recréer le climat obscur du ventre de la mère... Mais dès que Clara a commencé à s'éveiller, le personnel soignant l'a déplacée dans une chambre où se trouvaient plusieurs autres bébés prématurés. Il y faisait un peu plus clair, et l'on m'a demandé de lui ramener quelques doudous ainsi qu'un mobile pour la divertir...
Observation des soignants, participation des parents : un travail d'équipe !
Tous les comportements du nouveau-né, ses difficultés, ses évolutions positives, son histoire médicale... devront être suivis à la loupe par l'équipe soignante, qui pourra alors répondre aux besoins spécifiques de l'enfant et faire participer les parents en les guidant. Les points de stratégies cités plus haut pourront être alors enclenchés et effectués selon les observations... Le programme NIDCAP renforçant ainsi les relations entre les parents, les soignants et l'enfant. Un vrai travail d'équipe !
Dans cette optique, les maternités qui pratiquent le programme NIDCAP réclament souvent des structures adaptées destinées à mieux accueillir les parents et à leur permettre d'être présents aux côtés de leur enfant le plus souvent et le plus longtemps possible. Ils disposent de pièces spécialisées par exemple pour se restaurer, de coins intimes pour allaiter ou tirer son lait (l'allaitement étant encouragé pour ce programme) ou pour se relaxer, d'espaces pour recevoir la fratrie... Les heures de visite ne sont généralement pas limitées, les parents pouvant rendre visite à leur enfant de jour comme de nuit. Les parents habitant loin de la maternité peuvent même demander une chambre dite de « parents éloignés », afin de pouvoir rester proche de leur enfant. Plus bébé sentira ses parents près de lui, mieux il pourra construire ce sentiment de sécurité et de confiance si important à son bien-être.
Témoignage de Louise 36 ans, maman de Gisèle 23 mois :
«La séparation d'avec ma fille lors de la naissance a été une véritable déchirure pour moi... Non seulement, elle a été admise en soins intensifs pour des problèmes respiratoires mais en plus, mon mari et moi habitions loin de la maternité. Quand l'heure était venue pour moi de sortir, je me sentais incapable de quitter mon bébé. Heureusement, par chance, une chambre « parents éloignés » s'est libérée et j'ai pu alors en profiter. J'y suis restée plusieurs semaines, ce n'était pas toujours facile, mais au moins, j'étais proche de ma fille et je pouvais lui rendre visite et effectuer ses soins dès que je le voulais. Quand elle a commencé à aller mieux, et a pu sortir de soins intensifs, j'ai pu la garder près de moi dans une chambre mère-enfant, et cela afin de mieux préparer notre sortie. Ce programme est une bénédiction ! ».
Les heureux résultats du programme NIDCAP...
On sait désormais grâce à de nombreuses études réalisées sur des enfants ayant bénéficié du programme NIDCAP que l'impact de cette approche est considérablement positive. On a pu en effet constater :
- Une diminution de la durée de support ventilatoire (oxygénation)
- Une diminution de la durée de nutrition par sonde (gavage)
- Une diminution de la consommation des médicaments sédatifs
- Une diminution des signes de douleur chez bébé
- Un meilleur développement cérébral
- Un retour plus rapide au domicile
Le programme NIDCAP a depuis une dizaine d'années portait largement ses fruits... Les petits prématurés semblent mieux se porter et quitter ainsi plus rapidement les soins intensifs et la maternité pour rejoindre le cocon douillet de la maison familiale. Reste à souhaiter que ce programme se développent dans toutes nos maternités en France sans exception !
Source : Coté Mômes
lundi 4 juillet 2011
Les « digital mums »
Les « digital mums » ont prévu de rester connectées tout l’été. En effet, selon l’étude de WebMediaGroup/KR Media, 70 % de ces mamans accro à internet ne comptent pas décrocher pendant leurs vacances.
Au programme, le partage de leurs photos et de leurs journées. Mais aussi l’envie de garder le contact avec leurs amis.
En bref, souligne Isabelle Bordry, présidente de WebMediaGroup, « la « digital mum » emporte sa maison numérique avec elle, et Internet s’invite en vacances ».
Au programme, le partage de leurs photos et de leurs journées. Mais aussi l’envie de garder le contact avec leurs amis.
En bref, souligne Isabelle Bordry, présidente de WebMediaGroup, « la « digital mum » emporte sa maison numérique avec elle, et Internet s’invite en vacances ».
mercredi 29 juin 2011
Du bisphénol A en maternité
Des concentrations importantes de bisphénol A et de phtalates ont été détectées dans l’organisme des femmes ayant accouché par césarienne ou à l’aide de forceps.
"Les concentrations élevées et les différences mises en évidence selon le type d’accouchement suggèrent une exposition particulière en maternité", précisent les auteurs de l’étude. Le rôle potentiel du matériel médical comme source de contamination est pointé du doigt.
Le bisphénol A et les phtalates sont des produits chimiques, potentiellement nocifs pour le développement des enfants. Ils se retrouvent majoritairement dans la composition des plastiques.
Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire
"Les concentrations élevées et les différences mises en évidence selon le type d’accouchement suggèrent une exposition particulière en maternité", précisent les auteurs de l’étude. Le rôle potentiel du matériel médical comme source de contamination est pointé du doigt.
Le bisphénol A et les phtalates sont des produits chimiques, potentiellement nocifs pour le développement des enfants. Ils se retrouvent majoritairement dans la composition des plastiques.
Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire
Inscription à :
Messages (Atom)






